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Rechercher Derniers commentairesbonsoir gwenn
votre blog étant fermé, je ne savais pas comment vous joindre pour vous envoyer votre cadeau po
Par bernardkieken, le 10.05.2011
un petit coucou de la bretagne
! ! http://guennbr etagne.centerb log.net
Par guennbretagne, le 10.05.2011
bonjour, je passe vous souhaiter un bon mercredi. http://leclown triste.centerb log.net
Par leclowntriste, le 30.03.2011
bonjour bernard, je complète aujourd'hui mes commentaires sur l'humour.
je pense qu'il peut y avoir effectivem
Par Anonyme, le 27.03.2011
bonjour à tous!
merci pour vos commentaires. ils sont très enrichissants. comme je l'ai écrit plus haut, le so
Par bernardkieken, le 13.03.2011
· Un handicapé peut-il rire de lui-même?
· La Flamme de Marie--Claire
· Résultat du sondage
· Pourquoi j'ai créé mon blog
· Vivent les taureaux!
· Mes peluches
· Le Papillon
· L'enfer au Japon
· Le Salon du Livre de Paris
· Ecrire sa nécrologie
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· Ce que je crois
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· Moi, je n'aime pas les pépés!
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· bernardkieken.fr : des mots avec humour
Date de création : 03.03.2011
Dernière mise à jour :
30.10.2011
16 articles
Quand j’ai écrit cette histoire pour les jeunes de 7 à 10 ans, je ne pensais pas qu’elle paraîtrait avec cette jolie couverture et ces dessins aussi bien faits et rigolos.
Et puis le destin s’en est mêlé. En l’occurence, le Destin s’appelle Lau. Cette artiste plasticienne de talent a lu une de mes nouvelles et en a tiré un portrait qui m’a plu. Je lui ai proposé d’illustrer mon livre pour enfants et voilà le résultat.
Notre livre a tout pour plaire : Une histoire sensible et pleine d’humour, une couverture attrayante, une quatrième de couverture rigolote, des illustrations charmantes et bourrées de vie. De quoi ravir les bambins le mercredi ou durant les vacances scolaires. Toutes les occasions seront bonnes pour offrir notre livre : Anniversaire, fête et bientôt Noël. Mais faut-il trouver des raisons pour acheter un beau et bon livre et faire plaisir à un enfant que l’on aime ?
Notre livre est disponible sur nos sites respectifs sur papier au prix de 7 € et en e-book pour 4 €.
Bernardkieken.fr
Laugalerie.com
Short-edition.com, le site grenoblois dédié aux textes courts, vient de publier mon poème: Le Papillon. Deux êtres humains qui s'aiment et deviennent un papillon.
Allez savoir où va se nicher l'imagination!
Short-edition.com a l'air d'apprécier mes histoires. Dernièrement, j'ai fait leeur connaissance lors de la présentation de leur site chez Glénat. Equipe très sympa, ambiance décontractée et chaleureuse, présentatrice très drôle. Et jeunes très sportifs puisqu'ils ont dû porter mon fauteuil roulant (100 kgs tout de même!) car l'estrade empiétait sur le passage prévu pour les handicapés.
Tous les trois mois, ils vont récompenser les meilleurs textes. Peut-être qu'un jour...je gagnerai une écharpe rouge, le prix qu'ils décernent aux vainqueurs.
Un éditeur à encourager. Pour une fois qu'un éditeur grenoblois n'est pas obsédé uniquement par la montagne!
La nouvelle « le train de 17h52 » de Bernard Kieken publiée sur short-edition.com
Bernard Kieken vient de publier sur short-edition.com sa nouvelle « le train de 17h52 » sous le pseudonyme de kikou. Le texte, très court, conte l’histoire d’un homme qui se débarrasse de sa femme et le paie très cher. La morale est sauve et l’égalité des sexes préservée.
Short-edition.com est un nouveau site qui met en ligne des histoires plus ou moins longues. Les internautes peuvent voter pour le texte de leur choix et faire gagner leur favori. Une édition papier des meilleurs textes est à la clé.
Le lecteur a donc la possibilité d’apprécier l’humour et le style incisif de cet auteur qui ne s’embarasse pas de fioritures. La chute est toujours surprenante et spectaculaire, le ton corrosif. Un ton que l’on retrouve dans le recueil de nouvelles « DES LARMES DE VIE » qu’il vient de sortir en auto-édition et disponible sur son site bernardkieken.fr.
Bernard Kieken est un auteur grenoblois. Handicapé physique, il a publié de nombreuses nouvelles dans des revues spécialisées ainsi qu’un polar canin. Il écrit également des textes pour la jeunesse. La sortie de « Moi, je n’aime pas les pépés ! » pour les 7-10 ans est prévue dans les prochains jours.
Cette flamme revient annuellement pour briller dans les yeux des enfants. Comme chaque année, le journal Marie-Claire organise cette action humanitaire. Il faut la soutenir.
En achetant une bougie dans les points de vente partenaires (liste disponible sur laflammemarieclaire.org), nous permettons à des petites filles d’accéder à l’éducation. Etre éduquer, c’est avoir un minimum de connaissances pour se défendre et relever la tête. Il faut savoir qu’aujourd’hui, 41 millions de fillettes ne vont pas à l’école et que 515 millions de femmes ne savent pas lire ni écrire.
Apprendre arrête le cycle de la pauvreté et relance l’économie du pays. Devenir moins pauvre permet de manger à sa faim et réduit la mortalité infantile. Instruites, les fillettes donc les femmes sont à même de participer à la vie sociale et de changer les choses. Elles acquièrent de nouveaux droits, un meilleur statut social et une indépendance financière.
Tous les bénéfices de la vente des bougies seront intégralement reversés à 3 associations : Toutes à l’école au Cambodge, la Chaîne de l’espoir en Afghanistan et l’Afev en France.
Alors n’hésitons pas. Achetons une bougie pour 4 € et donnons leur chance aux fillettes du monde entier.
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Handicap et humour font-ils bon ménage ?
Quand j’ai lancé ce sondage, je pensais que mon site croulerait sous les réponses. Deux mois plus tard, force est de constater que trois opinions ne sont pas significatives. C’est l’inconvénient d’être nouveau sur le web : la concurrence est féroce.
La vraie question est celle-ci : Peut-on vivre sans avoir de l’humour ? Je ne pense pas. Il est plus facile de supporter la vie en riant de ses problèmes qu’en pleurant dessus. Handicapé ou pas. Ce n’est pas pour rien que le rire est le propre de l’homme. Le premier qui s’est surpris ou qui a surpris ses congénères à rire a-t-il ressenti un bien-être ? Sans doute puisqu’il a recommencé et que les autres l’ont imité ?
Le rire permet de se distancier vis-à-vis des difficultés qui surgissent et de les minimiser pour mieux les affronter. J’ai toujours été étonné de voir rire quelqu’un qui manque de tomber ou qui casse un objet. C’est à mon avis un moyen de cacher sa peur ou sa gêne. Si cela arrive quand nous sommes seuls, nous ne rions pas.
Personnellement, j’ai toujours eu de l’humour. Le titre de mon site est explicite : Des mots avec humour. Il m’a beaucoup aidé à continuer, à poursuivre ma route. Les enfants ont de l’humour. Un garçon, un jour, m’a demandé si je dormais dans mon fauteuil. Ca m’a fait rire. Evidemment, la réponse est non ! Je dors dans mon lit comme tout le monde devrait le faire.
Mon humour préféré est le noir, bien serré. Celui qui fait les bonnes chutes de mes nouvelles, qui marque les esprits. Quelques-unes sur mon site devraient vous plaire.
Certaines difficultés brisent cet humour. Comme par exemple, lorsque mon fauteuil roulant tombe en panne. Là, plus question de rire. Sans lui, je ne suis plus rien.
Pour terminer, je laisse la parole à une internaute : « Je crois que la clé, c’est d’être bien dans ses baskets, handicapé ou valide, jeune ou vieux, quelque soient la couleur de peau ou l’origine, et les particularités de chacun. Je pense que quand on est bien dans sa peau, l’humour est une forme de communication plaisante et enrichissante pour tout le monde.
Alors pourquoi pas de la part d’une personne handicapée, et pourquoi pas de l’auto-dérision ? Moi je dis oui. L’humour peut faire passer beaucoup de choses, et certainement faire passer une particularité physique, un bégaiement, la présence d’un fauteuil, le fait de boiter, un membre manquant ou différent, etc… C’est aussi montrer qu’on accepte soi-même sa propre différence.
Arriver à en rire soi-même est un gros atout pour dédramatiser une situation peu commune et la faire mieux accepter par les autres ».
Conclusion : Le rire et la vie sont sur un bateau. Le bateau coule. Qui des deux fera les plus belles bulles ? Vous avez déjà essayé de rire sous l’eau ?
Le sondage est clos mais la discussion reste ouverte sur bernardkieken.fr
Ce matin, j'ai reçu un email de la Fondation 30 millions d'Amis me demandant de signer leur pétition contre l'inscription de la tauromachie au Patrimoine Culturel Français. Je l'ai signée. Et vais la faire circuler autour de moi.
Et Frédéric Mitterrand va reculer devant les tonnes de papier qu'il va recevoir. Que pourrait-il faire d'autre ! Inscrire cette barbarie serait faire fi de la souffrance de l'animal pour l'unique plaisir humain. Ce serait revenir au temps des Romains qui sacrifiaient leurs esclaves dans l'arène. Il y a longtemps déjà qu'on aurait dû interdire cette horreur sans nom.
Certains affirment que l'animal ne souffre pas. Quelle bêtise! Le taureau ressent des sensations comme n'importe quel être vivant. C'est pur plaisir sadique, oui! Il devrait être puni par la loi, celui qui donne la mort de cette façon, en faisant durer l'agonie et ceux qui applaudissent les passes sanguinaires devraient avoir honte de leur geste.
N'ayons pas peur des mots: Oui, la tauromachie est une honte pour le genre humain (une de plus!) et faisons en sorte que cette honte s'arrête le plus vite possible pour que l'homme puisse un peu relever la tête et que son horizon s'élargisse.
Plus la pétition sera signée, plus il pourra le faire.
Signez la sur 30millionsdamis.fr
Vous voulez jouer à un jeu facile et amusant ? Rendez-vous sur bernardkieken.fr/nouvelle-rigolote-jouez-et-gagnez/
Les 10 premiers ont gagné!
Le salon du livre de Paris bat son plein. Cette année, les auteurs nordiques sont à l’honneur. Les polars glacés donnent la chair de poule aux lecteurs français qui les adorent et les lisent bien protégés sous la couette.
J’aurai dû participer à celui de 1997. J’étais à deux doigts. L’éditeur qui avait accepté de publier « Le Courage de Parler » 1ère édition, monnayant 1500 exemplaires pour la modique somme de 9000 F, m’avait généreusement invité à une séance de dédicace. J’étais à Paris, avec ma mère. Nous avions programmé la visite de la Capitale, j’avais peaufiné quelques phrases mémorables à inscrire en première page de mon premier livre. J’avais arraché une dizaine d’exemplaires à cet éditeur et les avait distribués à des revues ayant reconnu la valeur de mes nouvelles. Ma mère et moi, avions déjeuné près d’une table où devisaient Anne Carrière et son auteur phare du moment, Paolo Coehlo. J’imaginais déjà ce dernier à mes genoux me suppliant de ne pas lui piquer sa place lorsque mon éditeur me prévint que tout était annulé. Le stand d’à côté venait d’être saccagé par des voyous.
En réalité, le voyou c’était lui car je compris, par la suite, qu’il n’avait sorti que les dix exemplaires que j’avais eus. De là, à penser qu’il avait lui-même programmé ce saccage pour éviter d’être mis à jour… Si vous croisez Gil(bert) Wern(dorfer), dites-lui que la justice l’a condamné à me verser 20000 F pour dédommagement et qu’il arrête de déménager à la cloche de bois ; l’huissier n’a pas réussi à le rattraper. Pour un premier essai, ce n’était pas un coup de maître.
Jeunes auteurs, rengainez votre impatience et attendez. Votre tour viendra et, s’il ne vient pas, c’est que votre nom ne doit pas briller en haut de l’affiche dans cette vie-ci mais qu’il illuminera une prochaine existence. Mozart n’a pas écrit toute son œuvre, jeune, par pur génie. Elle est certainement le fruit d’un travail antérieur. J’en suis persuadé.
Aujourd’hui, à part deux livres publiés à compte d’éditeur, ma production a vu le jour à compte d’auteur. Mon site va me servir de vitrine et, peut-être, quelques chalands la dévaliseront…
Un journal local anglais a demandé aux habitants de la ville où il paraît d’écrire eux-mêmes leur nécrologie pour la publier le moment venu. Cette petite bourgade est peuplée de nombreuses personnes âgées qui ont tendance à mourir toutes en même temps. La feuille de chou est dépassée par la mortalité galopante.
De deux choses l’une : soit, il faut trouver un médecin capable de prolonger la vie des mourants au moins de quelques jours pour fluidifier le flot; soit, le journal, embauche des rédacteurs. Il doit bien exister dans les environs proches des gens au chômage dont la plume facile peut gratter rapidement une quinzaine de lignes. Ces personnes font une brève enquête auprès de la famille sur les disparus, pondent l’article, tout ça en deux heures. Quatre nécrologies par jour par auteur et le retard se rattrape allégrement.
D'un autre côté, écrire sa propre nécrologie peut être instructif. On est certain qu’aucune bêtise ne sera publiée et que l’article sera conforme à ses dernières volontés. Si la trace qu’on laisse dans la mémoire des lecteurs n’est pas indéfectible, on aura toute sa mort pour se le reprocher mais ce sera de sa faute. Ensuite, c’est l’occasion de faire le bilan de sa vie, de se souvenir des étapes importantes et de se poser la question : « L’ai-je bien traversée ? ». Sans doute, qu’une fois rédigée, quelques « auteurs » répondront modestement que, finalement, cette nécro est inutile, au regard de la banalité de leur existence. D’autres, comprendront, in extremis, qu’il est préférable de la jeter au panier que de la faire paraître. Elle pourrait dévoiler quelques honteux secrets. Cela fait déjà beaucoup de monde d’éliminer. Ne resterait que les personnalités marquantes de la ville.
Si j'écrivais ma nécrologie, je noterai : "Débutée avec cinquante minutes de retard parce qu'il ne trouvait pas un cri primal original à dire à ses parents, la vie de Bernard Kieken fut un chemin de croix. Entre les croisillons de son fauteuil roulant et les mots croisés qu'il publia sur le Net, entre son voeu avorté d'être moine et sa vie de famille sur laquelle il fit une croix par timidité, son existence se termina d’une façon toute bête : Un matin, son auxiliaire de vie le découvrit les bras en croix et les jambes décroisées. Elles, qu’il avait tant de mal à décroiser de son vivant.
Ce qui tendrait à prouver que mourir peut, parfois, être profitable. Rassurez-vous, chers lecteurs, je tenterai l’expérience le plus tard possible.
Depuis dimanche, le Japon vit un enfer.
Tremblement de terre provoquant un tsunami, centrale nucléaire en feu, des villes entières rasées en quelques secondes. L'Apocalypse est devant nos yeux de téléphages insatiables et toujours preneurs d'images terribles.
Au-delà de l'effroyable, vécu par ses populations et de leur dignité reconnus par tous, soulignons l'inquiétude de l'homme. Certes, la mobilisation va son chemin: vivres, couvertures et tout le reste vont arriver sur place très vite et c'est tant mieux.Comme d'habitude, les Associations humanitaires font de leur mieux et c'est tant mieux.
Mais ne regarde-t-on pas cet événement avec plus d'anxiété que d'autres? Ne scrute-t-on pas le nuage radioactif avec le souvenir au ventre de celui de Tchernobyl? Vous savez, Tchernobyl qui s'est arrêté aux frontières de la France, faute d'un visa en bonne et dûe forme! Tchernobyl qui a engendré des enfants difformes et désertifié toute une région.
Les japonais fuient la région contaminée, tentent de se rassurer en faisant détecter leurs radiations éventuelles, prient pour qu'un miracle se produise et commencent déjà à reconstruire une nouvelle existence. Parce que, forcément, la vie doit continuer. Coûte que coûte. Pour les enfants, pour le pays, pour le futur.
Justement, ce futur, de quoi sera-t-il fait? Va-t-on profiter de l'occasion pour changer de politique? Va-t-on profiter de cette catastrophe pour comprendre que nous sommes des apprentis sorciers et que l'homme va s'anéantir lui-même pour de l'argent? Qu'est-ce que l'argent face à la mort?La mort de la nature ne se fera pas sans mal. Sans plantes, sans animaux, l'être humain n'est plus rien. Incapable de se nourrir, il ne pourra survivre.
La Terre, elle, continuera de tourner. Elle inventera de nouvelles formes de vie et, c'est certain, elle ne fera rien pour nous sauver. Appelée à d'autres tâches beaucoup plus importantes.
Three Mile Island était un premier avertissement, Tchernobyl en était un deuxième, le Japon en constitue le troisième. Combien en aurons-nous d'autres avant la grande Explosion? Pas suffisamment, parce que l'homme n'a jamais vu plus loin que le bout de son nez. Il ne sait faire que des promesses et oublie que les conditions de vie qu'il crée aujourd'hui, il devra les supporter dans ses existences futures.
Qu'en pensez-vous?